Sans blague.
Dans un grand magasin réputé.
Ca a mal commencé.
J'avais commis l'erreur de me décrire un peu rock.
Faut pas.

T'appelles ça rock, toi ?
Dans ses yeux, j'étais limite classique, bourgeoise, sage et basique (dans tes yeux aussi, dis ?).
Faut préciser en face de moi c'était Patricia Field version "Noir c'est Noir".
Genre je porte un proto Rykiel sarouel 15 ans d'âge.
Je songeais pas à lutter mais de là à me faire humilier...

D'emblée le coup du noir a tout aggravé.
J'en porte pas (la faute aux bêtes blanches qui habitent chez moi).
"Rock" la fille elle se décrit.
Vicious, tu l'as déjà vu en pastel ?

On en était là, l'égérie de Yamamoto et moi, face à ce problème.
J'ai senti qu'elle me conseillait vivement de me débarasser au moins BORDEL DE MERDE du chat (elle a raison c'est lui le problème).
Je suis restée ferme.
On s'y est mis j'ai enfilé du gris.

Soublime*.
[NDLR : le pantalon]
Je l'avoue, elle m'avait dégoté l'affaire du siècle : du YOH-JI chiné à 160 francs pas CFA.
[NDLR : KOO-KAI, 24 euros]
Ce vicelard, je l'aurais pas tenté de moi-même.
On achoppait sur un problème n'empêche.
Le diable m'allait, mais haut perchée.

La MO-DE est à la torture self-indulged (même Guantanamo va fermer) de 10 cm de talon.
Ou pire, les twelve**.
Mes vertèbres, ma douleur, opposent un non formel.
Le salaud je l'ai quand même pris vu son prix.
to be continued...
* Y a un sujet qui s'annonce sur ma manie des pantalons à pattes de Babar.